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Alizée Armet

Résidente en 2026

Artiste-chercheuse, Alizée Armet (1991, Bayonne) vit et travaille entre Bayonne (France), Bilbao (Espagne) et Montréal (Canada). Elle conçoit des installations hybrides à l’intersection des arts plastiques, de la technologie et de la biologie. Elle est également chercheuse et a obtenu en 2021 un doctorat en « Art et Technologie » à l’Université du Pays basque. Démystifiant le mythe de la singularité, sa pratique intègre le calcul informatique, des objets en 3D et des matériaux organiques. Alizée Armet déconstruit également nos conceptions anthropocentrées à travers une démarche issue du biomédia.


Ses œuvres ont été exposées en Europe, notamment à Ars Electronica, Da Fest, Wrofest, au FRAC Nouvelle-Aquitaine MÉCA, à Basis e.V et à Kapelica Gallery, entre autres. Elle a reçu le prix Art EcoConception de l’association ArtOfChange en 2024 ainsi que le prix Ekphrasis en 2023.

Elle a également participé à des conférences telles que TTT (2025), Tek A(rt) (2024), ISEA 2023 Paris, Digital Ecologies in Practices (2022) et FeLT (2022).

Elle est l’autrice d’articles, dont :(2025) Sympoïèsis digital de lo vivo : reinventar lo orgánico en la era digital, Revista Mundana (2024).


Incub.IA.tor (2025). Installation. 300x90x140cm. Matériaux variés.
Incub.IA.tor (2025). Installation. 300x90x140cm. Matériaux variés.

En 2023, elle a présenté Ghostly Plants of Damaged Worlds au Ars Electronica. Cette installation met en scène des plantes albinos, incapables de photosynthèse, dans un scénario spéculatif : elles puisent leur énergie auprès d’autres plantes ou par le biais de nutriments et participent à la phytoremédiation des sols pollués.


Ce projet a également fait l’objet d’une étude publiée dans AusArt, dans laquelle Armet décrit ses croisements entre biologie, technologie et écologie :

« Ghostly Plants of Damaged Worlds. An artistic study on phytoremediation and the soil of the town of Jesenice in Slovenia, or how to perceive soil as a model of ecological creation. » (AusArt).

 

With the support of the Institut Français de Paris, the Nouvelle-Aquitaine Region, and ADAGP.
With the support of the Institut Français de Paris, the Nouvelle-Aquitaine Region, and ADAGP.

Elle interroge plusieurs mythes, notamment celui de la singularité — la croyance en une intelligence artificielle totalement autonome ou supérieure — ainsi que la séparation cartésienne entre nature et culture.


Son travail s’inscrit dans une spéculation philosophique : elle imagine des futurs possibles dans lesquels les plantes, les micro-organismes ou les réseaux de communication non humains jouent un rôle actif, et où la technologie ne se limite plus à être un outil, mais devient un écosystème à part entière.


Alizée Armet sera en résidence à Auckland de juillet à août 2026.


Email : alizee.armet@hotmail.fr

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